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by : Serge
Published 13 February 2005

Généalogie de Mateo et Chimène : Point d’étape

"Dans les sociétés anciennes et lointaines, la généalogie constitue un puissant moyen de mise en ordre du monde : parce qu’elle met en oeuvre un principe de causalité qui insère l’individu dans des chaînes de déterminations biologiques et sociales, elle lui assigne une place dans l’espace et dans le temps. Qu’en est-il dans les sociétés contemporaines?" (in La généalogie entre science et passion -Tiphaine Barthélémy et Marie-Claude Pingaud)

Rassurez-vous, je ne me lancerai pas aujourd’hui (mais.... peut-être demain) dans un commentaire aride de cette question qui n’obsède pas les candidats à la star’ac (encore que...il est là encore question de rêves de gloire et de célébrité et donc de rompre avec...etc...etc... pour mieux y revenir... etc...). Je me limiterai à un prosaïque point d’étape sur cette généalogie qui, telle une pieuvre, se glisse dans tous les cadres disponibles de prospero’s Isle, étouffant par son emprise du terrain la verve créatrice et combien plus diverse de papi Ray.

Je commence à apercevoir le bout du tunnel dans cette généalogie bretonne qui n’en finit pas. Au-delà du tableau n° 372, il ne me reste que (!!!???!!!) trois tableaux déjà faits (373 à 375) et huit tableaux à construire avec recherches sur geneabank (376 à 383) et j’en aurai terminé jusqu’à la 13è génération. J’ai encore quelques lignes qui se poursuivent au-delà de la 13è génération mais elles ne sont pas nombreuses et elles s’arrêtent, sans doute, très vite. Je pense que je me bornerai, pour ne pas multiplier artificiellement des tableaux, à regrouper l’essentiel de ces données dans un article synthétique.

En l’état, cette généalogie, bien qu’intéressante par son ampleur, est très sèche et mériterait d’être un peu animée. Celà pourrait venir si des contributions diverses se font jour :

- Etudes sur les différentes paroisses, photos, cartes postales.

- Recherches dans les actes de notaires pour cerner les événements de la vie, les relations familiales et les situations patrimoniales, quelquefois même dans certains cas les caractères (surtout dans les testaments et quelquefois les contrats de mariage). Mais j’ignore si le recours au notaire était aussi fréquent en Bretagne que dans les Cévennes par exemple et si les archives notariales anciennes ont pu être conservées dans de bonnes conditions malgré l’humidité du pays.

- Implication d’ancêtres dans l’histoire locale. Même si la patrie n’est pas reconnaissante, via le Panthéon, à nos grands-ancêtres bretonnants du Poher, ils ont quand même dû faire des petites choses: faire du pain, moudre du grain, vendre des boeufs ... ou des chevaux, participer à des révoltes locales, emprunter, vendre des récoltes, danser la bourrée, se remarier quatre fois, avoir 20 enfants, partir à la guerre, déserter, être condamnés aux galères pour crime de lèse-majesté, mourir de misère, d’épidémie (l’effroyable XIXè siècle en Bretagne pour en rester là est si près de nous), partir en mer, je n’irai pas jusqu’à dire être protestants parce que là, j’ai l’impression qu’ils n’auraient pas pu rester en Bretagne et qu’ils auraient été expédiés à La Rochelle, à Montauban, en Cévennes ou en Dauphiné voire directement en Angleterre, à Amsterdam, dans les principautés allemandes ou dans les îles des Caraïbes, BREF, ils ont certainement fait des choses qui nous surprendront, nous étonneront, nous effraieront, nous amuseront.

Mais il y a quelque chose qu’ils n’ont pas pu faire, j’en suis sûr : mettre leur généalogie en ligne parce que là, il faut être fou comme un romain du XXIè siècle et c’est Assurancetourix, notre barde, qui l’écrit (Il ne peut plus le chanter à cause du baillon, vous connaissez l’histoire....).

Serge